Sarah
Verrue
Professeure de harpe - musique de chambre avec harpe
La harpiste belge Sarah Verrue s'est très tôt fait remarquer en tant que lauréate du Dutch International Harp Competition, du Concours Rotary, de l'UFAM et du Concours Martine Geliot. A 24 ans, elle devient harpiste solo de l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich sous la direction de Paavo Järvi. Depuis 2019, elle est harpiste invitée au Lucern Festival Orchestra.
Sarah est titulaire d'un Master en musique et musique de chambre du Conservatoire National Supérieur de Paris sous la direction d'Isabelle Moretti. Elle a été membre de l´Académie de l'Opéra national de Munich en 2012 et, un an plus tard, elle suivait les cours de Marie-Pierre Langlamet et jouait à l'Académie Karajan du Berliner Philharmoniker.
Sarah s'est produite en tant que chambriste dans des festivals renommés tels que le Festival d'Aix-en Provence, le Festival de Musique Schweslig-Holstein, le Festival de Salzbourg, le MDR Musiksommer, le Festival van Vlaanderen et le Festival de Menton.
En tant que soliste, Sarah s'est produite avec l'Orchestre de Chambre de Munich, la Nieuwe Philharmonie d'Utrecht, l'Orchestre de Chambre des Grisons ou l'Orchestre Symphonique de Cannes.
Sarah a souvent travaillé dans le théâtre musical de la Philharmonie du Luxembourg, dans des productions telles que Cendrillon et Wolkenwanderer. A Zürich, elle s´engage dans des écoles spécialisées pour enfants en situation d´un handicap. L'été, elle est coach au Verbier Festival Orchestra où elle enseigne et soutient de jeunes musiciens.
Jean-Pierre
Berry
Professeur de cor a.i.
Laura Monica
Pustilnik
Professeure de Luth - Basse continue à l'instrument (pour les luthistes).
Après des études de guitare et de piano au Conservatoire National Lopez Buchardo en Argentine, Mónica Pustilnik finit sa formation en 2010 avec un Master of Arts à la Schola Cantorum de Bâle auprès de Hopkinson Smith. Elle se spécialise dans le répertoire de la musique baroque et renaissance pour luth et parachève sa formation auprès de Jesper Christensen pour la basse continue au luth et au clavecin, de Rolf Lislevand à la Musikhochschule de Trossingen en Allemagne, de Michel Corboz en direction de chœur au Conservatoire Supérieur de musique de Genève et de Jordi Mora en direction d’orchestre à Barcelone.
Mónica Pustilnik est très active en tant que soliste, chambriste et dans les productions d’opéras ou d‘oratorios. Elle se produit et enregistre régulièrement avec des ensembles de renom tels que Le Concert d’Astrée (dir. Emmanuelle Haïm), La Cappella Mediterranea (dir. Leonardo García Alarcon), Les Musiciens du Louvre (dir. Marc Minkowski), Les Talens Lyriques (dir. Christophe Rousset), Concerto Vocale (dir. René Jacobs), Ensemble Elyma (dir. Gabriel Garrido), les Arts Florissant (W. Christie) et bien d’autres encore.
Mónica Pustilnik assiste la direction musicale de Eliogabalo de Cavalli à l’Opéra Garnier de Paris, Elena de Cavalli au Festival d‘Aix-en-Provence, L’Orfeo de Monteverdi à l‘Opéra de Lille, Hipermestra de Cavalli au Festival de Musique Ancienne de Utrecht, L‘Incoronazione di Poppea à la Haute école de musique de Genève. Elle se produit en récital au Konzerthaus de Vienne, au Festival de Poznan (Pologne), à Ravello (Italie), aux Freunde Alter Musik Basel, et élabore de nombreux programmes de musique de chambre à l‘Opéra de Lille. En 2014, elle dirige les représentations de l’opéra Elena de Cavalli à l’Opéra de Nantes et Angers.
Mónica Pustilnik enregistre pour les labels Harmonia Mundi, Naïve, Virgin, Arcana, Glossa, K617. Son enregistrement solo, réunissant des œuvres d‘Alessandro Piccinini pour le label Accent en 2014 a été accueilli élogieusement par la critique.
Son activité pédagogique l’amène à enseigner le luth, la basse continue et la musique de chambre à l’École Supérieure de Musique de Barcelone, au Conservatoire A. Scontrino à Trapani (Italie) et au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Mónica Pustilnik enseigne depuis septembre 2017 le luth à la Haute école de musique de Genève.
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Tedi
Papavrami
Professeur de Violon
Arrivé très jeune en France, Tedi Papavrami découvre un pays et une culture qui lui sont totalement étrangers. Sa curiosité naturelle et son besoin d'apprivoiser la langue française pour pouvoir faire de ce pays le sien, une grande solitude aussi au départ, le pousse à dévorer les livres, toujours en français : Stendhal, Proust, Flaubert, Dostoïevski, Tchekhov, Kafka... Une curiosité dépassant les frontières, alliée à des exigences intellectuelles et artistiques, lui permettant de franchir la distance entre son domaine d'origine et d'autres horizons, singularisent cet interprète rare dans le monde musical.
C'est donc tout naturellement qu'en 2000, après la disparition du traducteur albanais J. Vrioni, il reprend le flambeau de la traduction de l'œuvre d'Ismaïl Kadaré, qu'il avait connu enfant, en Albanie. Cette échappée dans le monde littéraire devient aussi pour lui un moyen "d'exister professionnellement pour la première fois en dehors du violon". En 2013 elle se poursuit à travers l’écriture de «Fugue pour Violon Seul» aux éditions Robert Laffont. Unanimement salué par la presse, ce récit autobiographique, raconte son parcours d'enfant prodige en Albanie et son passage à l'Ouest, vers la liberté.
Cette diversification n’aurait pourtant pas été possible sans une précocité et une concentration singulières sur le violon, dès ses jeunes années. L’instrument, qui depuis toujours a fait partie de sa vie, lui est transmis à l’âge de 5 ans par son père, brillant professeur, ayant une longue expérience pédagogique. Les progrès de Tedi sont rapides : trois ans plus tard il joue en concert, avec orchestre les Airs bohémiens de Sarasate. À onze ans, il interprète en public le Concerto n°1 de Paganini avec la redoutable cadence d’Emile Sauret.
En 1982 en Albanie, pays coupé du monde, il est remarqué par le flûtiste Alain Marion qui le fait inviter à Paris en qualité de boursier du gouvernement français. Il y devient l'élève de Pierre Amoyal au C.N.S.M de Paris pendant 4 années.
A la fin de son parcours d’étudiant, à l’âge de 15 ans, c’est seul que Tedi poursuit son développement musical et instrumental. Peu avant, avec ses parents, il fuit le régime communiste en vigueur en Albanie pour s’installer avec eux en France. Des sanctions très lourdes s’exercent en représailles sur le reste de la famille demeurée en Albanie, et ce, jusqu’à la chute du régime communiste en 1991.Tedi et ses parents quittent Paris, afin de ne pas se trouver à portée des fonctionnaires de l’ambassade d’Albanie à leur recherche et s’installent à proximité de Bordeaux.
A la faveur de plusieurs prix, T. Papavrami entame à partir des années 1990 une carrière de soliste et de musicien de chambre. Il a collaboré depuis en tant que soliste avec des chefs d’orchestre tels que K. Sanderling, A. Jordan, E. Krivine, M. Honeck, F.X. Roth, Th. Fischer, G. Varga, M. Aeschenbacher… En musique de chambre, Il est durant 9 ans membre du Quatuor Schumann, formation avec piano, et il se produit en concert ou au disque avec des partenaires tels que Philippe Bianconi, Gary Hoffman, Marc Coppey, Nelson Goerner, Martha Argerich, Maria Joao Pires, Viktoria Mullova, Paul Meyer ou Lawrence Power.
Désormais installé à Genève en Suisse, Tedi occupe un poste de professeur de violon à la H.E.M. Il joue sur un violon construit en 2022 à son attention par le luthier David Leonard Wiedmer.
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Julien
Zufferey
Professeur de Violon
Héritier de trois des plus prestigieuses écoles internationales du violon (hongroise, russe et judéo-américaine), le violoniste Julien Zufferey propose une synthèse productive de ces diverses conceptions, tant dans le domaine de la technique que du point de vue de l’interprétation musicale.
Durant ce stage, l’élève sera amené à effectuer un travail approfondi afin de trouver les clefs qui lui permettront d’opérer un choix musical aussi conscient que possible et au bénéfice duquel il pourra trouver la voie interprétative qui lui correspond.
Régulièrement invité à siéger au sein de jurys de concours nationaux et internationaux (Il Piccolo Violino Magico, Concorso Internazionale Città di Villafranca), expert apprécié des classes préprofessionnelles de Suisse Romande, c’est au sein des institutions musicales lausannoises (Conservatoire et HEMu) que Julien Zufferey a l’opportunité de démontrer des compétences pédagogiques fécondes auprès de jeunes violonistes parmi les plus talentueux de leurs générations, les menant des filières intensives aux classes préprofessionnelles jusqu’à l’admission dans une Haute Ecole. Ses élèves sont chaque année lauréats de concours nationaux et internationaux ; il reçoit notamment un diplôme d’honneur le récompensant pour le plus grand nombre d’élèves primés toutes catégories confondues lors de l’édition 2017 du Concorso Internazionale A. Salieri.
Son mandat d’assistant auprès de Svetlana Makarova au sein de l’HEMu de Lausanne lui permet d’élargir encore le spectre de sa contribution pédagogique en accompagnant le développement professionnel de jeunes diplômés et d’affermir des liens didactiques solides avec cette professeure d’exception.
Ce cours est donc destiné à de jeunes violonistes particulièrement doués, désireux d’intégrer à terme une HEMu et de poursuivre un cursus musical professionnel ou de perfectionner un programme de concours.
Outre de très nombreuses apparitions sur la scène suisse, il se produit dans toute l’Europe ainsi qu’aux USA, en Israël et en Turquie. Julien Zufferey est membre fondateur du Trio Nota Bene avec lequel il sillonne, depuis presque vingt ans, la scène internationale, collaborant avec des artistes tels Shmuel Ashkenasi, Ilya Gringolts, Pierre Amoyal, Shlomo Mintz, Nobuko Imai, Gérard Caussé, Christoph Schiller, Jürg Dähler, Silvia Simionescu, Brigitte Fournier ou encore Malin Hartelius.
Il joue un violon de Vincenzo Trusiano Panormo (1734-1813) généreusement mis à sa disposition par un mécène suisse.
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Talia
Bachir-Loopuyt
Responsable de la filière ethnomusicologie - Professeure d'ethnomusicologie
Talia Bachir-Loopuyt est ethnomusicologue et anthropologue, spécialiste des musiques du Maghreb et du Moyen-Orient (en particulier la Turquie) dont elle étudie la diffusion et transmission en Europe (Allemagne, France, Suisse). Elle a reçu une première formation en Études germaniques à l’École Normale Supérieure de Lyon (menant à l’Agrégation, 2004) tout en suivant une formation musicale en musique orientale (oud, kementche, improvisation modale) à l’École Nationale de Musique de Villeurbanne et en Turquie.
Sa thèse rédigée en cotutelle à l’EHESS Paris et à l’Université Humboldt (Berlin) a porté sur des festivals de musiques du monde et l’idéal d’une société plurielle en Allemagne. En tant que post-doctorante (Université de Saint-Etienne, Université de Lausanne), elle a travaillé sur la diffusion des musiques turques en France et sur la visibilité de l’islam, tout en poursuivant des travaux sur l’histoire de l’ethnomusicologie, les enfants musiciens, la musique dans des sociétés plurielles.
Depuis 2016, elle a été maîtresse de conférences à Tours où elle a notamment contribué à la création du Master Musique et Sciences Humaines (avec l’Université de Poitiers). Impliquée dans plusieurs organisations académiques (SFE, IMS, ICTM) et comités de revues, elle est aussi co-directrice du festival Haizebegi à Bayonne et membre du conseil scientifique du CMTRA – Ethnopôle Musique, territoires, interculturalité.
Antonello
Mazzucco
Professeur de trombone basse
Antonello Mazzucco est diplômé du Conservatoire S. Cecilia de Rome, avec 9,50/10. Parallèlement, il fréquente le Konservatorium fur Musik de Berne dans la classe de P. Bucher.
Aux États-Unis, il étudie avec C. Vernon, trombone basse de l'Orchestre symphonique de Chicago, A. Jacobs, professeur de cuivres, et J. Alessi, trombone solo de l'Orchestre philharmonique de New York.
En Italie, il poursuit ses études avec A. Conti, premier trombone du Florentine May, aujourd'hui premier trombone de l'Accademia di Santa Cecilia. Il a suivi des cours de maître avec J. Alessi et avec le trombone basse du Berliner Philharmonic S. Schultz.
Il a joué pendant une saison au Teatro la Fenice de Venise, trois saisons au Teatro Massimo de Palerme, et dans les autres orchestres pendant de courtes périodes.
Pendant environ trois ans, il a joué dans l'Orchestra della Svizzera Italiana en tant que trombone basse, et pendant de courtes périodes à la Filarmonica della Scala et à l'Accademia di Santa Cecilia à Rome.
En 1995, il a remporté le concours pour trombone ténor et trombone basse de l'Orchestre symphonique national de Rai, où il travaille encore aujourd'hui.
Il travaille depuis plus de dix ans à la Fondation Fossano Musica, un institut de musique où il organise également des cours de maître avec des professeurs internationaux.
Il a donné des masterclasses aux conservatoires deTerni, Turin, Naples, Novara et Vibo Valentia.
Il est actif dans le domaine de la musique de chambre en tant que membre du quintette Spilimbrass, avec lequel il a également enregistré un CD
Il est souvent invité à participer à des concours dans les théâtres italiens.
Bruno
Cocset
Professeur de Violoncelle
Né en 1963, Bruno Cocset est diplômé du Conservatoire National de Région de Tours. Reçu au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 1980, il y sera l'élève d'Alain Meunier, puis de Jean Deplace dont il quitte la classe en mars 1983 en raison de divergences stylistiques.
Il aborde le violoncelle baroque et le jeu sur cordes en boyau en autodidacte, puis avec Christophe Coin, devenant le premier élève diplômé de sa classe au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (1er Prix à l’unanimité en 1986). Il suit également les masterclasses du violoncelliste Anner Bijlsma et du violoniste Jaap Schroeder.
Vingt années riches d’expériences et de confrontations musicales se succèdent alors: Les Arts Florissants, Mosaïques, Fitzwilliam, l’Ensemble Baroque de Limoges, Le Concert Français, La Petite Bande, Les Musiciens du Louvre, Les Talens Lyriques, Arsys, Ricercar Consort, l’Arpeggiata, Stradivaria, l’Amoroso, Al Ayre Espanol, Henri Ledroit, Véronique Gens, Maurice Bourgue, Franz Brüggen, Gustav Léonhardt, Jos Van Immersel, Jean-Claude Malgoire, Philippe Herreweghe…
Ses ports d’attache les plus fidèles sont Il Seminario Musicale de Gérard Lesne (1988-2004), et le Concert des Nations et Hesperion XX-XXI de Jordi Savall (1990-2005). En 1996 il fonde Les Basses Réunies et autoproduit son premier enregistrement soliste: les sonates d’Antonio Vivaldi. Ce disque, que le label Alpha accueille dans sa collection, reçoit le prix Vivaldi de la fondation Cini à Venise. Une dizaine d’autres enregistrements, salués par la presse musicale française et internationale, lui valent d’être régulièrement invité à jouer en France, en Europe, au Québec, et en Russie.
Chacun de ces projets discographiques est relié à une recherche sonore et organologique avec le facteur et luthier Charles Riché. Neuf instruments naissent de cette collaboration. En musicien chercheur, il propose ainsi un violoncelle « pluriel ». Il se consacre aujourd’hui exclusivement à cette voie et à l’enseignement. En septembre 2005, il est nommé professeur de violoncelle baroque à la Haute école de musique de Genève.
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Laurent
Gay
Professeur de Direction d'Orchestre - Eléments de direction d'orchestre (pour les chef-fe-s de choeur
Titulaire de la classe de direction d’orchestre de la Haute école de musique de Genève, Laurent Gay a dirigé un très grand nombre de concerts en Europe, Asie et Amérique du Sud dans un large répertoire.
Il a régulièrement dirigé, entre autres, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de chambre de Lausanne, l’Ensemble Contrechamps ou encore l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon. Il a également dirigé l’Orchestre de chambre de Genève, l’Orchestre de la Suisse Italienne, le Sinfonietta de Lausanne, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre Régional de Basse-Normandie, l’Orchestre Symphonique d’Aalborg (Danemark), l’Orchestre symphonique de l’État de Bahia (Brésil), l’Orchestre Philharmonique de Deajon (Corée du Sud) ou encore l’Ensemble Orchestral de Genève (directeur artistique de 1986 à 1996) et l’Orchestre du Festival Amadeus (directeur artistique de 1999 à 2004).
Laurent Gay a également dirigé de nombreuses représentations d’opéra, notamment à l’Opéra de Lausanne, l’Opéra national de Lyon ou à l’Opéra royal de Versailles.
Un grand nombre des productions qu’il a dirigées a été diffusé sur plusieurs chaines de radio et télévisions nationales suisses et françaises.
On retrouve également Laurent Gay dans plusieurs productions discographiques, à la tête de l’Orchestre du Festival Amadeus, de l’Ensemble Contrechamps et de l’Orchestre de chambre de Lausanne.
Très engagé dans la défense de la musique contemporaine, il a conduit la création d’une trentaine d’œuvres dont l’opéra de Xavier Dayer Le Marin.
Invité comme membre de jury de plusieurs concours internationaux, Laurent Gay a toujours été intéressé par l’enseignement et toujours impliqué dans ce domaine. Il a donné des masterclass et conduit des ateliers de direction dans plusieurs pays d’Europe, mais également au Brésil dans le cadre du programme NEOJIBA et en Chine au Conservatoire de Shanghai.
Pédagogue reconnu, il consacre désormais une large partie de ses activités à l’enseignement de la direction d’orchestre.
Nurit
Stark
Professeure de Violon
Née en Israël, la violoniste et altiste Nurit Stark reçoit son éducation musicale à Tel Aviv, Berlin et Cologne avec Ilan Gronich, Haim Taub et le Quatuor Alban Berg. Suite à sa première apparition en tant que soliste à l'âge de 16 ans dans le premier Concerto pour violon de Paganini avec l'Orchestre philharmonique d'Israël, elle ne cesse de se perfectionner et continue de se produire dans le monde entier.
En tant que chambriste, elle collabore notamment avec le pianiste Cédric Pescia et la soprano Caroline Melzer avec laquelle elle se produit dans les festivals Lockenhaus Kammermusikfest, Schleswig Holstein, Rheingau, Wien Modern, Donaueschinger Musiktage.
Sa passion pour la musique contemporaine l'amène à donner des premières mondiales et à collaborer avec des compositeurs tels que Sofia Gubaidulina, György Kurtág, Viktor Suslin, Peter Eötvös, Carola Bauckholt, Jennifer Walsh, Younghi Pagh-Paan, Isabel Mundry et Georg Nussbaumer.
Elle participe, en outre, à des projets scéniques d'avant-garde alliant musique et théâtre et crée avec les plasticiens Isabel Robson & Susanne Vincenz Roundhouse Reverb une installation vidéo sur la musique de György Kurtág.
Nurit Stark est lauréate des concours internationaux George Enescu, Leopold Mozart et Ibolyka Gyarf.
Son premier enregistrement en solo sort au printemps 2022 et comprend des œuvres solos pour violon/alto de Béla Bártok, György Ligeti, Sándor Veress et la première mondiale d’Adventures of the dominant seventh chord dédiées à Nurit Stark par Peter Eötvös.
En 2019, elle est nommée professeur de violon à l'Université d'État de Stuttgart pour la musique et les arts du spectacle. Nurit Stark joue un violon P. Guarneri di Mantova, 1710.
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