Andrea
Bandini
Professeur de Trombone
Andrea Bandini commence ses études de musique en 1973 à l’École de musique de Sienne en Italie et obtient son diplôme de trombone en 1980 au Conservatoire de musique Luigi Cherubini de Florence. En 1978, il entre à l’Orchestre Italien des Jeunes sous la direction de Franco Ferrara.
En 1981, il décide de se perfectionner au Conservatoire de musique de Genève dans la classe de Roland Schnorhk, où il obtient en 1985 le 1er prix de virtuosité avec distinction. La même année, il gagne le 1er prix au Concours de Riddes, le 3ème prix au Concours de Markneuenkirchen et l’année suivante la médaille de bronze au Festival International de Jeunes solistes de Bordeaux. Depuis 1986, Andrea Bandini fait partie de l’Orchestre de la Suisse Romande et a été, jusqu'en 2011, nommé trombone solo. De 1984 à 2008 il a été membre de l'ensemble de musique contemporaine, Contrechamps, ensemble avec lequel il a eu la chance de côtoyer les plus grands compositeurs de musique contemporaine des XXe et XXIe siècles. Invité comme membre du jury dans les plus importants concours internationaux de trombone, Andrea Bandini enseigne à la Haute école de musique de Genève depuis 1999. Andrea Bandini est par ailleurs régulièrement invité à participer à des masterclasses et festivals de cuivres dans le monde entier. Il est également conseiller pour le système « Free-flow Valve » pour trombone, inventé par Rene Hagmann, propriétaire du magasin « Servette-Musique » à Genève. Andrea Bandini a acheté son premier trombone à coulisse et son premier disque de musique classique à Florence, en 1976. Il s’agissait d’un enregistrement de l’Orchestre de la Suisse Romande par Ernest Ansermet. Après l'avoir écouté de nombreuses fois, Andrea Bandini annonce à son père qu’il se produira, un jour, auprès de cet orchestre…. 10 années plus tard, il intègre l’OSR.
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Philippe
Spiesser
Professeur de Percussion - Musique de chambre avec Percussion - Coordinateur de la classe de percussion
Plus qu'un percussionniste Philippe Spiesser est un musicien atypique et captivant. Issu d'une famille de musiciens, il étudie la percussion au Conservatoire de Musique de Strasbourg. Lauréat du Concours Européen des Jeunes Talents en 1997, il a su rester en mouvement en multipliant les nouvelles expériences et les rencontres avec des créateurs de toutes origines.
Pédagogue unanimement reconnu, Philippe Spiesser est, depuis 2009, professeur de percussion et coordinateur de la classe de percussion à la Haute école de musique de Genève (HEM). Auparavant, il a enseigné à l'Université Alfonso X de Madrid, au Conservatoire Supérieur de Musique de Palma de Majorque, au Conservatoire National de Région de Perpignan. Il donne de nombreuses Masterclasses à travers le monde : Juilliard School à New-York, McGill à Montreal, Royal Academy of Music à Londres, Esmuc à Barcelone, Conservatoire Royal à Bruxelles, Santa Cecilia à Rome, Musik Hochschuhle à Stuttgart, Mannheim, et Karlsruhe, CNSMDP de Paris, Conservatoire de musique de Chine et Conservatoire central de Pékin, Conservatoires Supérieurs de Shanghai, Sheynyang et Dalian, Université de musique de Honk Kong, Université de musique de Lima, Université de musique d'Izmir...
Depuis 2012, Philippe Spiesser mène plusieurs projets de recherche sur les nouvelles technologies musicales et la captation de gestes comme le projet GeKiPe développé à HEM en partenariat avec l'IRCAM Centre Pompidou de Paris et l'Ensemble Flashback. Grâce à ce travail, il est le dédicataire et interprète de nombreux spectacles immersifs et multimédia écrits pour cet outil de captation gestuelle. En 2022, il crée Virtualis, le nouveau concerto pour percussion solo, ensemble, vidéo et captation gestuelle avec l'outil Gestrument, inventé et développé par Jesper Nordin. Ses recherches l'ont également amené à travailler avec le Centro Ricerche Musicali de Rome, où il a développé un répertoire soliste avec deux instruments acoustiques, le SkinAct et le Feed Drum, traités par l'électronique et inventés par Michelangelo Lupone.
Musicien polymorphe, il se produit à travers le monde dans de nombreux festivals internationaux tels Electronic Music Week à Shanghai, Percussion Festival à Pékin, Musicá à Lima, Arte Scienza et RomaEuropa à Rome, Ars Musica à Bruxelles, Musica à Strasbourg, Présences à Paris, Ritmo Vital à Madrid, Gaida Festival à Vilnius, Italy PAS à Pescara, CERN Festival et Archipel à Genève, Aujourd’hui Musiques à Perpignan, Memmix à Palma de Mallorca, Ponte à Ulm, Frequenz à Kiel... où il promeut le nouveau répertoire et des créations de Ph. Hurel, P. Jodlowski, J. Nordin, A. Schubert, M. Matalon, B. Mantovani, Ph. Manoury, B. Letort, K. Narita, JM. Lopez Lopez, M. Lupone, A. Vert. Philippe Spiesser est également invité à jouer en soliste avec des orchestres Lemanic Modern Ensemble, Norbotten NEO, Orchestre Philharmonique de Strasbourg, Camerata de France, Orchestre symphonique de Pékin et de Shenyang.
Jury dans de nombreux concours internationaux, Shanghai IPEA, Beijing PAS, Palma IMC, Italy PAS... Il a été en 2019, président du jury du Concours International de Genève.
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Milena
Viotti
Professeure de cor
Milena Viotti est née à Lausanne en 1988 et commence le cor à l'âge de huit ans à l’école de musique de Forbach. En 2007, elle part étudier à la Musik Akademie de Bâle avant d’obtenir son Master avec Erik Penzel et Christian Lampert à Stuttgart.
En 2010, elle intègre le prestigieux orchestre de l’opéra de Munich, le Bayerisches Staatsorchester en tant que cor aigu et joue en parallèle dans des orchestres de renom tels que le Berlin Philharmoniker, le Royal Concertgebouw Orchestra ou l'Orchestre de Paris...
Milena Viotti a remporté de nombreux prix dans de grands concours internationaux, comme le Concours du Festival du Printemps de Prague ou du Luxemburg.
Passionnée par la musique de chambre, elle donne chaque année un grand nombre de concerts avec divers ensembles dans les formations les plus diverses. Avide de partager son expérience et son savoir-faire, elle participe chaque année à de nombreux stages et masterclasses en Europe. En tant qu’enseignante, sa curiosité pour de nouvelles approches pédagogiques et pour des solutions novatrices fait d'elle une pédagogue prête à inspirer et à guider ses élèves vers l'excellence musicale.
Afonso
Venturieri
Professeur de Basson
Afonso Venturieri est né à Belém (Brésil). Bénéficiaire d’une bourse d’étude du gouvernement allemand, il entre dans la classe de Helman Jung à la Hochschule für Musik de Detmold où il passe l’examen de Künstlerische Reifeprüfung avec haute distinction en 1984. Il achève sa formation auprès de Milan Turkovic, à la célèbre Hochschule für Musik du Mozarteum de Salzbourg.
Il remporte en 1989 le Premier Prix du Concours International pour instruments à vent organisé par l’Union suisse des artistes musiciens (USDAM). Après avoir été bassoniste à l’Ensemble Modern de Francfort, Afonso Venturieri devient membre de l’Orchestre de la Suisse Romande en 1987, où il occupe le poste de premier basson solo.
Il donne régulièrement des stages et des masterclasses en Amérique du Sud et en Europe. Il s’engage également pour la formation des jeunes musiciens – comme « coach » du Youth Orchestra of the Americas, entre autres. Il se produit également comme soliste, ainsi qu’au sein de diverses formations de musique de chambre.
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Tedi
Papavrami
Professeur de Violon
Arrivé très jeune en France, Tedi Papavrami découvre un pays et une culture qui lui sont totalement étrangers. Sa curiosité naturelle et son besoin d'apprivoiser la langue française pour pouvoir faire de ce pays le sien, une grande solitude aussi au départ, le pousse à dévorer les livres, toujours en français : Stendhal, Proust, Flaubert, Dostoïevski, Tchekhov, Kafka... Une curiosité dépassant les frontières, alliée à des exigences intellectuelles et artistiques, lui permettant de franchir la distance entre son domaine d'origine et d'autres horizons, singularisent cet interprète rare dans le monde musical.
C'est donc tout naturellement qu'en 2000, après la disparition du traducteur albanais J. Vrioni, il reprend le flambeau de la traduction de l'œuvre d'Ismaïl Kadaré, qu'il avait connu enfant, en Albanie. Cette échappée dans le monde littéraire devient aussi pour lui un moyen "d'exister professionnellement pour la première fois en dehors du violon". En 2013 elle se poursuit à travers l’écriture de «Fugue pour Violon Seul» aux éditions Robert Laffont. Unanimement salué par la presse, ce récit autobiographique, raconte son parcours d'enfant prodige en Albanie et son passage à l'Ouest, vers la liberté.
Cette diversification n’aurait pourtant pas été possible sans une précocité et une concentration singulières sur le violon, dès ses jeunes années. L’instrument, qui depuis toujours a fait partie de sa vie, lui est transmis à l’âge de 5 ans par son père, brillant professeur, ayant une longue expérience pédagogique. Les progrès de Tedi sont rapides : trois ans plus tard il joue en concert, avec orchestre les Airs bohémiens de Sarasate. À onze ans, il interprète en public le Concerto n°1 de Paganini avec la redoutable cadence d’Emile Sauret.
En 1982 en Albanie, pays coupé du monde, il est remarqué par le flûtiste Alain Marion qui le fait inviter à Paris en qualité de boursier du gouvernement français. Il y devient l'élève de Pierre Amoyal au C.N.S.M de Paris pendant 4 années.
A la fin de son parcours d’étudiant, à l’âge de 15 ans, c’est seul que Tedi poursuit son développement musical et instrumental. Peu avant, avec ses parents, il fuit le régime communiste en vigueur en Albanie pour s’installer avec eux en France. Des sanctions très lourdes s’exercent en représailles sur le reste de la famille demeurée en Albanie, et ce, jusqu’à la chute du régime communiste en 1991.Tedi et ses parents quittent Paris, afin de ne pas se trouver à portée des fonctionnaires de l’ambassade d’Albanie à leur recherche et s’installent à proximité de Bordeaux.
A la faveur de plusieurs prix, T. Papavrami entame à partir des années 1990 une carrière de soliste et de musicien de chambre. Il a collaboré depuis en tant que soliste avec des chefs d’orchestre tels que K. Sanderling, A. Jordan, E. Krivine, M. Honeck, F.X. Roth, Th. Fischer, G. Varga, M. Aeschenbacher… En musique de chambre, Il est durant 9 ans membre du Quatuor Schumann, formation avec piano, et il se produit en concert ou au disque avec des partenaires tels que Philippe Bianconi, Gary Hoffman, Marc Coppey, Nelson Goerner, Martha Argerich, Maria Joao Pires, Viktoria Mullova, Paul Meyer ou Lawrence Power.
Désormais installé à Genève en Suisse, Tedi occupe un poste de professeur de violon à la H.E.M. Il joue sur un violon construit en 2022 à son attention par le luthier David Leonard Wiedmer.
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Charlotte
Perrey Beaude
Professeure de Pratique de l'Écriture - Écriture de Cadences - Solfège
Charlotte Perrey commence ses études musicales par l’apprentissage du piano, développant rapidement un goût prononcé pour l’improvisation et la composition.
Après des études en classe de mathématiques supérieures, elle se consacre pleinement à la musique et se spécialise dans l’écriture auprès de Stéphane Delplace. Elle poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris où elle obtient les Premiers Prix en Harmonie, Contrepoint, Ecriture XXe-XXIe, Fugue et Formes, ainsi que le Prix Marcel Dautremer. Elle se forme notamment auprès de Jean-François Zygel, Thierry Escaich et Marc-André Dalbavie.
Elle enseigne aujourd’hui dans les Hautes écoles de musique de Lausanne et de Genève.
Jacques
Zoon
Professeur de flûte
Jacques Zoon fait ses études au conservatoire Sweelinck d'Amsterdam avec Koos Verheul et Harrie Starreveld, puis au Canada au Bannf Center for the Arts auprès de Geoffrey Gilbert et András Adorján. Il remporte le 2e prix du Concours Willem Pijper en 1981. En 1987, il reçoit le Prix spécial du jury au concours Jean-Pierre Rampal.
D’abord membre de l'Orchestre des Jeunes des Pays-Bas (Nationaal Jeugd Orkest) et de l'Orchestre des jeunes de l'Union européenne, Jacques Zoon est par la suite nommé première flûte solo de l'Orchestre Philharmonique d'Amsterdam, de l'Orchestre Philharmonique de la Haye et enfin de l'Orchestre royal du Concertgebouw, poste qu’il occupera de 1988 à 1994. De 1989 à 1997 il est flûte solo au sein de l'Orchestre Philharmonique de Berlin et de l'Orchestre de Chambre d'Europe. En 1997, il est nommé flûte solo de l'Orchestre Symphonique de Boston, puis « Musicien de l'année » en 1998 par le Boston Globe. Il est actuellement flûte solo à l'Orchestre du Festival de Lucerne et l'Orchestre Mozart, tous deux placés sous la direction de Claudio Abbado.
Il donne aujourd'hui des concerts en tant que soliste et chambriste et collabore avec de nombreux orchestres réputés dans le monde entier. Il a réalisé de nombreux enregistrements pour Deutsche Grammophon, Philips, Decca, Chandos, Boston Records, Vanguard Classics, Schwann-Koch, Pony Canyon, notamment. En 1991, il reçoit avec le pianiste Bernd Backman l’Edison Award pour leur enregistrement consacré à la musique contemporaine néerlandaise pour flûte et piano.
Il enseigne de 1988 à 1994 au Conservatoire de Rotterdam, à l'Université de l'Indiana entre 1994 et 1997 et à l'Université de Boston et au Conservatoire de la Nouvelle-Angleterre de 1997 à 2001. Il enseigne également la musique de chambre à l'École de musique Reina Sofia de Madrid. Il est professeur à la Haute école de musique de Genève depuis 2002.
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Diego
Chenna
Professeur de basson
Diego Chenna rejoint la HEM en tant que professeur de basson pour la rentrée académique 2026–2027
Diego Chenna étudie le basson au Conservatoire de Musique de Turin avec V. Menghini et à la Haute Ecole de Musique de Stuttgart avec S. Azzolini. En même temps, il est membre du Gustav Mahler Jugend Orchester ainsi que du European Union Youth Orchestra dirigé par Claudio Abbado, qui l’avait invité aussi à jouer dans le Lucerne Festival Orchestra et de coopérer avec l’Orchestra Mozart Bologna en tant qu’enseignant, premier basson et soliste. En 1998, il gagne le premier prix du concours international « Fernand Gillet » aux Etats-Unis.
Comme soliste, il joue avec l’Orchestre national de la Radiotélévision italienne, l’Orchestra da camera di Mantova, la Camerata Bern, la Camerata Zürich, les Solistes de Moscou, le European Union Chamber Orchestra, le Georgian State Symphony Orchestra, la Kammerakademie Potsdam, la Beethoven Academie (Antwerpen), entre autres. En 2006, année du 250ème anniversaire de la naissance de Mozart, il interprète le concerto pour basson et orchestre K. 191 avec la Kremerata Baltica. Comme chambriste, il se produit avec Heinz Holliger, Alexander Lonquich, Yuri Bashmet, Patricia Kopatchinskaja, Maurice Bourgue et beaucoup d’autres et est invité dans les grands festivals internationaux.
Chercheur infatigable, il se consacre à l’interprétation d’œuvres pour basson oubliées, à la musique contemporaine et au développement de nouvelles techniques instrumentales ainsi qu’à l’utilisation de l’électronique live dans ses concerts. De nombreux compositeurs lui ont dédié des œuvres.
Ricardo
Castro
Responsable du département des instruments à clavier - Professeur de piano
Né à Vitória da Conquista, petite ville du Nordeste brésilien, il commence à jouer du piano dès l’âge de trois ans. A cinq ans, il entre à l’École de Musique et des Arts de l’Université de Bahia et trois ans plus tard fait ses débuts en donnant des récitals. A dix ans, Ricardo Castro joue en soliste le Concerto pour piano en ré majeur de Haydn. Plusieurs concerts avec orchestre et prix nationaux suivent immédiatement.
En 1984, il part en Europe étudier le piano et la direction d’orchestre au Conservatoire de Musique de Genève, avec Maria Tipo et Arpad Gerecz, respectivement. Il est également élève de Dominique Merlet à Paris. Premier Prix du Concours Rahn en 1985 et du Concours Josef Pembaur en 1986, Castro est diplômé du Conservatoire de Genève en 1987 et reçoit le Premier Prix de virtuosité avec distinction et félicitations du jury. La même année il devient vainqueur ex-aequo du Concours International de l’ARD de Munich et en 1988 obtient le 3ème Prix au Concours Géza Anda. En 1993, il reçoit le Premier Prix du Concours International de Piano de Leeds, devenant depuis l’unique vainqueur sud-américain.
En 2003, il crée un duo de piano avec Maria João Pires. Ils donnent une série de récitals dans les plus grandes salles européennes et publient un CD avec des œuvres de Schubert chez Deutsche Grammophon. Plusieurs autres CD sont enregistrés par Ricardo Castro chez BMG/Arte Nova, en récital ou avec orchestre.
Comme soliste il s'est produit avec des orchestres tels que le Gewandhaus de Leipzig, la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre de la BBC, le London Philharmonic, l’Academy of St Martin in the Fields, le Tokyo Philharmonic ou celui du Mozarteum de Salzbourg. Il joue et dirige dans les plus prestigieuses salles de concert, dont le Barbican Centre et Queen Elizabeth Hall, à Londres, Santa Cecilia à Rome, Philharmonie de Paris ou Concertgebouw d’Amsterdam. Parmi ses partenaires, nous trouvons Sir Simon Rattle, Midori, Leif Segerstam, Martha Argerich, Antonio Meneses, Yakov Kreizberg, Kazimierz Kord, Jean- Yves Thibaudet, Maria João Pires et Shlomo Mintz.
En 2007, Ricardo Castro, invité par le gouvernement de l’État de Bahia, crée NEOJIBA (Centres d’Orchestres de Jeunes et d’Enfants de l’État de Bahia), un programme pionnier au Brésil. Il assume la direction générale de ce programme qu'en 2020 accueille environs 6000 jeunes et enfants dans tout l’État de Bahia. Avec le principal orchestre du programme, l’Orchestre NEOJIBA, Ricardo Castro a déjà réalisé sept tournées internationales, avec des concerts dans des salles de concert parmi les plus importantes du monde.
En 2013, Ricardo Castro devient le premier Brésilien à recevoir le titre de Membre Honoraire de la Royal Philharmonic Society, figurant parmi les plus grands noms de la musique occidentale. Très engagé dans les causes sociales, Ricardo Castro consacre depuis plusieurs années une bonne partie de son temps à des activités éducatives. Il est le directeur fondateur de l’Orchestre NEOJIBA et professeur de classes supérieures de piano aux Haute Écoles de Musique de Genève et de Lausanne, ainsi qu'à la Scuola di Musica di Fiesole, en Italie.
Ophélie
Gaillard
Professeure de Violoncelle - musique de chambre avec cordes
« Si le dessin est d’une précision calligraphique, le geste souple, direct, emporte l’auditeur dans des mouvements qui ont la fluidité d’un torrent de montagne. » Magazine Diapason, juin 2011.
Un esprit d’une curiosité insatiable, le goût du risque, un appétit immodéré pour tout le répertoire du violoncelle concertant sans frontières ni querelles de chapelles, voici sans doute ce qui distingue très tôt cette brillante interprète franco-helvétique de ses pairs.
Elue par un large public Révélation Soliste Instrumentale aux Victoires de la Musique Classique en 2003, elle se produit depuis lors en récital dans les salles les plus prestigieuses (Concertgebouw de Bruges et d’Amsterdam, Bozart et Place Flagey à Bruxelles, théâtres de Bordeaux, d’Avignon, de Poissy, d’Aix-en-Provence et du Châtelet, Oji Hall de Tokyo et Wigmore Hall de Londres).
Enfant du baroque, Ophélie Gaillard se spécialise dans la pratique du violoncelle baroque et classique, partage bientôt la scène avec Christophe Rousset, Emmanuelle Haïm avant de fonder en 2005 Pulcinella, un collectif de virtuoses, ses complices réguliers depuis lors, tous passionnés comme elle par l’interprétation sur instruments historiques. Ses enregistrements des sonates de Vivaldi et des concertos de Boccherini et Vivaldi reçoivent les plus hautes distinctions discographiques.
Lauréate du concours Bach de Leipzig en 1998, elle grave en 2000 pour Ambroisie une intégrale des suites de Bach déjà ovationnée par la presse, et réitère l’exploit en 2011 pour Aparté (Diapason d’Or, distinction dans Strad Magazine). Parallèlement, elle est aussi l’interprète privilégiée de compositeurs actuels et grave notamment l’intégrale des suites de Britten, et Oraison de Pierre Bartholomée.
Loin de délaisser la musique romantique, Ophélie Gaillard joue en soliste avec les orchestres les plus prestigieux, et grave avec succès les intégrales de Schumann, Fauré puis Chopin. Un large public plébiscite son album Dreams réalisé à Londres dans les mythiques studios d’Abbey-Road avec le Royal Philarmonic Orchestra.
Pédagogue recherchée, elle donne régulièrement des masterclasses en Asie, en Amérique latine et centrale. En 2010, elle est invitée à faire partie du jury du concours de violoncelle de l’ARD de Münich.
Ophélie Gaillard joue un violoncelle de Francesco Goffriller 1737 généreusement prêté par le CIC et un violoncelle piccolo anonyme flamand. Elle enseigne à la Haute école de musique de Genève depuis 2014.
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