Next Form - Exposition Paris Design Week. Hippolyte Laporte, Anamorphoses 
© HEAD – Genève
Hippolyte Laporte, Anamorphoses 
© HEAD – Genève
Omar Amorim-Esenli – Numéro Vendeur 4
© Cyriane Rawler
Omar Amorim-Esenli – Numéro Vendeur 4
© Cyriane Rawler
Lou Gattlen – "Push & Pull" 
© HEAD – Genève, Sylvain Leurent
Lou Gattlen – "Push & Pull" 
© HEAD – Genève, Sylvain Leurent
Kelig Trésallet – Paris-Brest 
© Youness Zeddoug
Kelig Trésallet – Paris-Brest 
© Youness Zeddoug
Zakarie Boubekeur – Straycore 
© Johanna Bommer
Zakarie Boubekeur – Straycore 
© Johanna Bommer

Next Form - Paris Design Week

Août 2026

Exposition Design mode

Exposition : du 17 septembre au 20 septembre 2026
Vernissage : jeudi 17 septembre 2026 à 19h30

HEAD – Genève présente NEXT FORM, une exposition du Département Mode, Bijou et Accessoires, organisée à l'occasion de la Paris Design Week. 
L'exposition réunit des projets de diplôme de Bachelor et de Master à travers des œuvres pensées autour de la forme, du corps et de la matérialité.

Au cœur du Marais, NEXT FORM offre un point de rencontre privilégié pour les professionnels de la mode, du design et de la création contemporaine.

Parmi les prohets exposés :

  • Hippolyte Laporte – Anamorphoses 
    Anamorphoses suit des personnages qui s’habillent pour un dîner bourgeois et composent d’abord avec les règles de l’étiquette. À force d’essayer des tenues, le dîner passe au second plan : les vêtements deviennent des instruments de jeu, de transformation et de fiction. Les personnages se déguisent, expérimentent de nouvelles identités et s’éloignent de l’image attendue. De cette succession d’essayages naît l’idée d’un bal surréaliste, à la fois utopique et fantastique. La collection fait ainsi de l’acte de s’habiller un espace où les normes peuvent être déplacées et réinventées. 
     
  • Fiona Giazzi – Threshold : Ruptured Surfaces 
    Threshold: Ruptured Surfaces suit une procession de personnages au moment où un cycle s’achève. Entre intérieur et extérieur, certain-e-s quittent une soirée tandis que d’autres arrivent ; les vêtements protègent autant qu’ils révèlent. Le deuil accompagne ce passage, alors que les repères se déplacent et que certaines formes se dissolvent. Préserver, collecter et archiver deviennent alors des gestes essentiels pour ne pas oublier. La collection relie rupture, mémoire et libération, jusqu’à la possibilité de retrouver son propre langage lorsqu’il a été censuré et de se réapproprier ce qui avait été perdu.
  • Omar Amorim-Esenli – Numéro Vendeur 4
    Numéro Vendeur 4 est né des onze mois de service civil d’Omar Amorim-Esenli chez Emmaüs Genève, lieu qu’il en est venu à percevoir comme un “purgatoire du capitalism”. Objets, vêtements, souvenirs et personnes y coexistent entre abandon, attente et possibilité de réactivation. La collection transpose cette tension dans des silhouettes traversées par l’attraction, la répulsion et l’aliénation. Le travail devient un état physique autant que social : le corps travaille, erre, attend et finit par se confondre avec ce qui le contraint. Le projet interroge ainsi les contradictions du travail et les formes d’aliénation qu’elles produisent.

  • Lou Gattlen – "Push & Pull" 
    Push & Pull place la poignée au centre de la conception du sac. D’abord envisagée comme un simple élément fonctionnel, elle devient progressivement le principe qui détermine le volume, la forme et les transformations de chaque pièce. La recherche observe la manière dont nous saisissons, portons et déplaçons les objets, mais aussi la relation physique entre la main, la poignée et le sac. En faisant de cet élément généralement secondaire le point de départ du projet, la collection développe de nouveaux usages et de nouvelles constructions, où la fonction produit directement la forme.

  • Kelig Trésallet – Paris-Brest 
    Paris-Brest part du goûter, moment de pause au milieu d’une journée chargée. Saveurs, parfums, conversations et souvenirs d’enfance nourrissent un vestiaire féminin où l’élégance structurée se relâche progressivement. Les volumes s’assouplissent, débordent et gonflent comme des pâtisseries ; un costume se transforme en théière prête à servir ses convives. La collection fait ainsi passer la gourmandise du registre du goût à celui du vêtement. Entre nostalgie, plaisir et lâcher-prise, Kelig Trésallet transforme ce rituel familier en langage vestimentaire et imagine une manière de s’habiller qui conserve quelque chose de la douceur, de l’excès et de la convivialité du goûter.

  • Zakarie Boubekeur – Straycore 
    Straycore naît de l’errance urbaine et de la pratique de la dérive. Depuis 2022, Zakarie Boubekeur constitue une archive d’images prises au fil de marches sans destination dans différentes villes. Cette matière nourrit un vestiaire où se rencontrent posture, fonction et observation du paysage urbain. Entre culture populaire et figures croisées dans la rue, les silhouettes traduisent une manière de regarder la ville en mouvement et de s’en imprégner progressivement. Le projet fait de cette position d’observateur mobile une identité à part entière, jusqu’à la figure symbolique du chien errant.
     

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