
Simplifier la visualisation des options de transport, telle est l’ambition de FlowRide.
Créée par Éric Pascal, adjoint scientifique HES à la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture (HEPIA), l’application FlowRide ambitionne de fluidifier la mobilité dans le canton et le Grand Genève.
En combinant les transports publics au vélo, en passant par les P+R ou le covoiturage avec Blablacar, l’application calcule la durée, le coût et les émissions de CO₂ de chaque trajet.
Le mouvement des véhicules de transports publics et leurs arrêts sont visibles en temps réel.
Intermodale, l’application permet d’indiquer si l’usager·ère possède une voiture, ou s’il accepterait d’en louer une avec Mobility. Elle prend aussi en compte le type de vélo — personnel ou partagé, musculaire ou électrique —, et l’effort souhaité.
«L’objectif est d’encourager la mobilité douce, en montrant des combinaisons de modes de transport qui ne sont parfois même pas envisagées», explique Éric Pascal.
FlowRide intègre également la gestion des titres de transport, de la planification à l’achat.
Développé avec Michaël Minelli, collaborateur scientifique à l’HEPIA, le projet a reçu le soutien financier du canton de Genève et de la Fondation Modus. Il devrait être déployé à la fin de l’année 2026.
Une recherche appliquée au service de la mobilité durable.
Photo vignette: © Flowride